Le Livre des Changements
La référence au Livre des changements et plus généralement à la philosophie chinoise, si l’on peut l’appeler comme cela, est importante dans mon approche du monde. Mon séjour de presque 5 ans à Pékin m’a permis de découvrir et d’appréhender un univers dans lequel mes valeurs, mon système de référence, mes pensées et mes racines ont été complètement bouleversés et quasi inutiles. Pour tenter de comprendre un tout petit peu la Chine il a fallu que je mette en position de non – savoir et d’attente, et que j’arrive avec beaucoup de difficultés à faire table rase de mes réflexes d’occidentale. "Pour définir une notion, les Occidentaux ont coutume de l’opposer à son contraire : le jour est le contraire de la nuit, l’agréable le contraire du désagréable, etc. Les chinois raisonnent tout autrement : pour eux il n’y a pas d’opposition, mais un échange et un processus, pas de séparation mais une interdépendance. « Pile » n’est pas le contraire de « Face » : il s’agit d’une seule et même pièce, laquelle a évidemment deux côtés. Cette pensée non dualiste, qui implique que sujet et objet ne font qu’un, change complètement la vision des choses" (extraits de Sagesse chinoise au quotidien – Nathalie Chassériau – collection Hachette pratique). Aujourd’hui, j’intègre cette attitude dans ma pratique du coaching. Si j’ai choisi l’idéogramme «Zhong Fu», la «juste confiance », pour illustrer ce site c’est qu’il symbolise à lui seul ma vision du coaching. La « Juste confiance est une marque de certitude. C’est la confiance qui vient du fond de soi quand, certain de se tenir à sa vraie place, on est porté à agir en parfaite adéquation avec le moment et l’entourage. C’est la quiétude qui rend capable d’apaiser les querelles les plus vives et d’établir avec les autres des rapports sincères» « Son nom rassemble en deux caractères les deux idées majeures : le Milieu, c'est-à-dire la justesse d’une attitude capable de mettre parfaitement en accord tous les éléments du moment présent, et confiance, c'est-à-dire le sentiment d’être à sa place dans une continuité qui porte comme un flux ». ( Yi Jing Le livre des changements, extraits page 984 – Cyrille J.-D. Javary, Pierre Faure, édition Albin Michel) |
Le coaching ne s’intéresse pas au pourquoi de l’existence des choses, seul importe leur bon fonctionnement : est vrai et utile ce qui marche, est faux ce qui ne marche pas et donc ne sert à rien. Le coaching va nous permettre de retrouver une verticalité, une posture alignée et équilibrée. Vous allez ainsi pouvoir continuer à avancer et à progresser.